Le Yémen où près de la moitié des petites filles sont mariées avant l’âge l'égal de 15 ans.
Ceci là fait grandir, d’une traite, en volant sont innocence.
Abusée sexuellement et physiquement par son mari âgées 30 ANS
Nojoud a eu le courage de demander le divorce ! à
10 ans !!!!
Une véritable petite dame, que la tragédie vécue, a rendu forte, et qui
sourit aujourd’hui en recueillant les « Mabrouk ! » (« Bravo ! ») que
lui offrent les femmes du quartier sur son passage pour saluer son
courage.
Imaginez une petite fille haute comme trois pommes oser se rebeller
contre de vieilles traditions religieuses et tribales qui perdurent essentiellement en province…
Un scandale aux yeux des traditionalistes.
Elle n’a pas honte, ou plutôt elle n’a plus honte de raconter,
«Au début, j'avais honte d'en parler» dit-elle. Pas une larme, mais quelques silences et de nombreux
soupirs. Mais après une grande respiration, elle reprend le fil de son
récit.
Le mariage, elle ne savait pas trop bien ce que cela signifiait, à
l'exception des cadeaux qui viennent avec et d'une maison toute neuve.
Ce n'est qu'une fois arrivée au nouveau domicile conjugal, qu'elle prend conscience de son calvaire.
Après
lui avoir indiqué sa chambre à coucher, son mari lui fait vite
comprendre ses intentions. «Il a voulu qu'on dorme dans le même lit.
J'ai refusé et il s'est mis à me courir après. Il a fini par m'attraper
et par me faire des choses sales et désagréables», raconte-t-elle.
Chaque soir, à la nuit tombée, le même scénario se reproduit : «Dès
qu'il rentrait du travail, ça recommençait. Je pleurais en le suppliant
de me laisser seule. Il me tapait avec un bâton. J'avais beau crier,
personne ne pouvait m'entendre.»
Quelques semaines plus tard,
elle se résigne, honteuse, à en parler à ses parents. Mais ils font la sourde oreille.«Mes cousins m'auraient tué
si je déshonorais la famille en demandant le divorce pour ma fille», dit le père.
Nojoud, refuse
de baisser les bras. À force de frapper à toutes les portes, elle finit
par recueillir, le mois suivant, le conseil d'une de ses tantes. «Va au
tribunal, c'est la seule solution !», lui lance-t-elle, en glissant
quelques pièces dans le creux de sa main. Tout juste de quoi monter
dans un bus des transports publics.
Elle a gagné. Elle est en fière. «Maintenant, je veux retourner à l'école et je veux étudier pour devenir avocate !»dit-elle.
Cette demande de divorce unique en son genre, n'as pas été facile à
régler. «Selon les mœurs yéménites, où les règles tribales ont souvent
la priorité sur la loi en vigueur, ce genre d'affaires est d'habitude
étouffé», confie l'avocate.
Le jour du procès, elle convoque les
associations féministes et la presse. Le sujet fait la une du quotidien
Yemen Times. Sous la pression de l'opinion publique, le divorce
est finalement prononcé. Un tabou est brisé. «Ce procès a enfoncé une
porte fermée».
Depuis, une petite dizaine
d'autres filles ont osé entamer des procédures judiciaires contre leur
mari.
Nojoud, prépare son retour à l'école. Elle a réintégré le
foyer parental et bénéficie du soutien et de la protection de
plusieurs associations, ainsi que de son avocate, sa «seconde mère»,
comme elle l'appelle.
«Quand je serai grande, je veux défendre les gens
opprimés. Comme Chadha !», dit-elle.
Les
enquêteurs de la Sûreté du Québec du poste de la MRC d’Autray
sollicitent la collaboration de la population afin de retracer l’auteur
d’une tentative d’enlèvement survenue à Saint-Cuthbert au Québec.
Le
9 février, à l’heure du dîner, le suspect aurait interpellé deux jeunes
de 9 et 11 ans qui marchaient près de l’école primaire de
Saint-Cuthbert.
Il a offert aux enfants de les reconduire à leur
domicile. Devant
leur refus, le suspect aurait ouvert la portière de
son véhicule du côté passager pour réitérer son offre. Les enfants
ayant refusé une seconde fois, le suspect a quitté les lieux.
Description physique
âge : 20 à 30 ans
cheveux : courts brun pâle
au moment de l'infraction, il portait un manteau noir et des jeans bleus
Le suspect possède une automobile rouge, plutôt récente, à quatre portes, dont les phares à l’avant sont ronds.
Toute
information le concernant peut être communiquée à la Centrale de
l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
L’activisme pédophile rassemble des personnes ayant une attirance sexuelle et affective envers les enfants et/ou les adolescents.
Ses membres visent à une certaine acceptation sociale de leurs attirances ainsi que, pour certains d'entre eux, de la relation sexuelle entre adultes et enfants.
Le mouvement milite pour une suppression de divers obstacles légaux et sociaux contre les activités liées à la pédophilie:
* comme les lois criminalisant les activités sexuelles adulte-enfant,
* la classification de la pédophilie en tant que maladie mentale ou la perception négative qu'a l'opinion publique de cette attirance.
* Ils promeuvent également l'utilisation de termes comme boylove, girllove ou childlove pour désigner certaines formes de pédophilie, de pédérastie ou d'éphébophilie.
En France, le mouvement restait très confidentiel et très peu connu du grand public car
ces rassemblement ont lieu chez des particuliers pour ce reconnaitre
ils utilisent la bougie bleu pour les garçons une rose pour les filles
et nous une blanche pour l'innocence.
Suite à la fermeture abusive d’un blog « mon tendre univers »
Est née mobilisons nous. Pour lutter ensemble contre les fermetures abusives et injustifiées de blog MSN.
En parallèle se crée SSS Stopsexspaces
Afin de signaler à microsoft les vrais blogs à fermer, c’est à dire ceux qui ne respectant pas les conditions d'utilisation.
Nous sommes très rapidement tomber sur des blog pornographique
qui pullulent sur MSN.
Lors de ses recherches shaby est tombé sur des blogs et site pédo-pornographique.
D’où la création de l’équipe Antipedocriminel
Nous avons donc constitué une équipe
afin d'être une force de proposition, de sensibilisation,
un relais d'information et de prévention entre le public et les organisations gouvernementales
Est votre interlocutrices directe du blog.
On a commencé à deux puis trois et enfin quatre à l'heur d'aujourd'hui je suis pas mal le capitaine à bord mais au fils du temps des lecteurs ce sont joint à moi et m'apportent une aide plus que précieuse.
Vous êtes devenue de véritable collaborateurs.
D'autre lecteur s'impliquent également à travers l'envoie de mail, d'articles, en ajoutant des compléments d'informations, à travers vos com et témoignage, vos votes, vos visites, vos invitations sur vos forums, la diffusion sur vos blogs................
Merci à tous.
Au delà de l'information et de la prévention sur la pédocriminalité,
nous sollicitons toutes les bonnes consciences à agir avec nous:
Directeur du centre médico-psychologique pour
adultes de la Garenne-Colombes.Responsable
d'une consultation spécialisée de prise en charge de victimes et aussi
d'auteurs de violences familiales et sexuelles. Enseigne en psychiatrie
et en psychologie légale. Psychanalyste et psychiatre, il est aussi
expert auprès de la cours de cassation. Il pratique des thérapies
individuelles, des thérapies de groupe, des entretiens de couples.Les
thérapies sont parfois accompagnées de médicaments anti-hormone mâle.
Qui sont les pédophiles ?
La
caractéristique des pédophiles, c'est justement qu'ils n'en ont pas
vraiment. Ils représentent un échantillon très représentatif de la
société. il y a tous les
niveaux. Toutes les catégories socioprofessionnelles sont représentées.
On remarque néanmoins qu'on
trouve plus de pédophiles dans certaines
professions : ils aiment les
enfants et veulent donc se rapprocher d'eux. On trouve donc pas mal de
médecins, de juristes, d'éducateurs, d'instituteurs, de moniteurs ...
Les pédophiles sont le plus souvent célibataires. Il n'y a pas de
chiffre mais il s'agit d'une grande majorité.
Un
pédophile est une personne qui a des attraits sexuels, pour des corps pré-pubères, qu'il s'agisse de garçons ou de
filles.
La
majorité des agresseurs ont une relation avec un enfant connu. Le plus souvent, quand il y a passage à
l'acte, c'est qu'il y a eu avant une manipulation.
Dans de très rares
cas, le sujet agresse un enfant inconnu. Le pédophile développe ainsi un
certain savoir faire parce que pour vivre cette sexualité, il doit
manipuler, c'est la seule manière d'y parvenir.
Les manipulations sont
plus ou moins subtiles : il écoute, il dialogue, il fait parler, il
trouve la faille. Le pédophile a le nez pour trouver la proie idéale.
Sur
les préférences entre les petites filles ou les petits garçons, les travaux sont contradictoires.
On
considère que 10 à 20 % des pédophiles non traités repasseront à
l'acte. Donc 80 % des agresseurs sanctionnés ne récidivent pas. La
thérapie permet de consolider ceci.
Il faut préciser qu'être pédophile n'entraine pas forcément le
passage à l'acte.
Il y a différents types de pédophiles :
-
Certains se contentent de regarder des films porno, des photos car ils
savent que les enfants ne veulent pas d'eux. Ils ne passent pas à
l'acte. On peut les qualifier d'"Abstinents". Ils ne dévient pas parce
qu'ils ont une maturité, ils sont bien structurés humainement, leur
personnalité est équilib
rée. Ils se rendent compte que ce n'est pas
bien et ils sont capables de se contrôler. Ils souffrent parce qu'ils
ont des attirances sexuelles qui sont impossibles à vivre.
- Il y a ceux qui ne se retiennent pas et qui se divisent encore en trois catégories distinct
Les immatures névrotiques.
Ils
critiquent leurs actes, ils en ont honte. Ils trouvent normal d'être
interpellés par la société et d'être condamnés par la police. Ils sont
conscients du mal qu'ils font. La plupart du temps, ils souhaitent
continuer une thérapie au delà du traitement obligatoire.
Les immatures égocentriques.
Ils
ont souvent eu une enfance marquée par des carences éducatives etpar
des traumatismes réels : ils ont parfois eux-mêmes été agressés. En
même temps, ils ont un coté égocentrique avec une recherche d'un
plaisir dans la sexualité sans s'intéresser à l'enfant. D'ailleurs, ils
supposent que les enfants sont consentants ou intéressés. Ces sujets sont rarement demandeurs de thérapie,
l'obligation de soin est donc fondamentale pour ce groupe d'individus
qui est le
plus nombreux. On les oriente le plus souvent vers les
thérapies de groupe qui leur permettent de mieux exprimer leurs
émotions, de mieux reconnaître leur fantasmes, de mieux les contrôler,
de mieux comprendre la réalité psychologique de l'enfant et aussi de
mieux gérer leur sexualité en s'aidant les uns les autres.
Les immatures "pervers".
Ils
sont particulièrement égocentriques, souvent très manipulateurs et
parfois cyniques. Ils ne veulent pas tellement être aidés ; on a un
sentiment d'impuissance thérapeutique. Il faut tenter de les convaincre
que leur vie sera une suite d'échecs s'ils n'acceptent pas d'aide
thérapeutique.
Dans l’émotion suscitée par le viol présumé du petit
Enis à Roubaix, par Francis Evrard, pédophile récidiviste qui sortait
de prison, Nicolas Sarkozy a annoncé le 20 août de nouvelles mesures
contre le crime sexuel : création d’un hôpital-prison pour les
délinquants dangereux en fin de peine ; suppression des remises
automatiques de peine ; sorties conditionnées à un traitement hormonal.
Le Monde a demandé à trois psychiatres spécialistes de
la question d’éclairer le débat en répondant à quatre questions.
Ces
médecins sont :
Le DR Bernard Cordier,
57 ans, psychiatre à l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) et
président de La Voix de l’enfant, qui fédère soixante-quinze
associations ;
Le DR Paul Bensoussan, 49 ans, expert près la Cour de cassation et médecin coordonnateur pour le suivi des anciens détenus ;
Le DR Roland Coutanceaux,
56 ans. (voir plus haut)
Qu’est-ce qu’un pédophile ?
Dr Cordier :" Être sexuellement attiré par les enfants
est une anomalie. On ne naît pas pédophile : affirmer que c’est
génétique est une énormité. Cela résulte d’un blocage pour entrer en
relation avec d’autres adultes sur le plan sexuel ou sentimental, du
fait d’une absence d’attirance ou d’une inhibition. L’enfant constitue
alors un pis-aller qui séduit par sa malléabilité. La plupart des
pédophiles le sont terriblement dans leur tête mais ne passeront jamais
à l’acte car, pour ce faire, il faut une deuxième anomalie : le déni de
l’autre. Les grands prédateurs ne sont pas nombreux. Parmi les 15 000
délinquants sexuels, il y a beaucoup de pères incestueux qui ne
relèvent pas du même problème. "
Dr Bensoussan :" La majorité des pédophiles dont la
déviance remonte à la jeunesse sont des abstinents. Les prédateurs qui
s’attaquent à des enfants inconnus constituent une catégorie très
spéciale. À côté des exclusifs qui n’éprouvent aucune attirance pour
les adultes, les non-exclusifs, homos ou hétéros, qui ont une
préférence pour des très jeunes, agissent par séduction, rapports
affectueux, ambigus, et peuvent afficher une respectabilité de façade.
De même qu’un individu qui déclare avoir ignoré qu’il était homo ment,
un pédophile se connaît. "
Dr Coutanceaux : " La pédophilie appartient à la
catégorie des troubles de la personnalité. Ces gens ne sont ni fous ni
banalement névrosés, ce sont des sujets impulsifs, présentant des
troubles du caractère, immaturité, égocentrisme, et, pour reprendre des
termes tarte à la crème : psychopathes, paranos, mégalos. Ces traits se
retrouvent à haute dose dans les personnalités transgressives qui
passent à l’acte. Avant l’obligation de soins, les psys avaient peu
connaissance de ce troisième champ et ils sont historiquement mal à
l’aise vis-à-vis de lui. "
Peut-on évaluer la dangerosité des pédophiles ?
Dr Bernard Cordier : " En l’état actuel de nos
connaissances et de nos échelles d’évaluation, il n’y a pas d’éléments
scientifiques suffisamment probants pour répondre à cette question. On
n’est pas devin. Les pédophiles les plus dangereux sont souvent les
plus habiles. "
Dr Coutanceaux :" Tous les pédophiles ne sont pas
dangereux. 80 % arrêtent après la première sanction, 10 % à 20 %
récidivent. Avoir une idée de la dangerosité ? Personne n’est Madame
Soleil (...), mais je pense qu’il faut oser l’évaluer. Je préconise une
distinction entre "peu", "moyennement" et "très dangereux".
Pour donner une idée des risques de récidive, on peut s’appuyer sur des critères :
1. Le sujet a-t-il déjà été condamné pour agression sexuelle ?
2. A-t-il agressé un enfant en dehors de la famille ?
3. La victime était-elle inconnue de l’auteur ?
Si les réponses sont affirmatives, on peut être sûr que
l’individu est dangereux. On peut faire ensuite une évaluation
qualitative dans le cadre d’un suivi en milieu carcéral. Le pédophile
reconnaît-il les faits ? Éprouve-t-il des remords, une vague honte ou
de l’indifférence cynique ? Peut-il se mettre à la place de l’enfant ?
Voilà des pistes qu’on pourrait proposer pour un dégrossissage. Il faut
oser discriminer, et même trier. Le discours de Nicolas Sarkozy est
habile dans l’affichage mais très flou. Est-il utile d’évaluer la
dangerosité ? J’y suis favorable 5 sur 5 ; avec un bémol : en collège. "
Dr Paul Bensoussan : " Le grand apport du projet
Sarkozy est de demander l’avis des experts avant la libération en fin
de peine, ce que l’on ne fait jusqu’ici qu’en cas de libération
anticipée. Nous avons une capacité limitée à prévoir la récidive. Je ne
suis pas spécialement répressif, mais, récemment, un juge d’application
des peines m’a demandé une expertise pour la libération conditionnelle
d’un violeur en série qui avait violé sept femmes et tué l’une d’elles.
Il avait accompli trente et un ans de détention : j’ai considéré qu’il
restait dangereux, que le risque de récidive était élevé. Je suis
favorable à l’expertise de la dangerosité à trois conditions : que les
soins commencent pendant la détention, qu’elle soit contradictoire
(dualité ou en collège de trois), qu’elle ne concerne pas seulement les
crimes pédophiles. Le danger c’est "l’expertise parapluie". La seule
erreur qui n’est jamais détectée, c’est de déclarer dangereux quelqu’un
qui ne l’est pas, l’erreur qui expose c’est de dire qu’il n’est pas
dangereux alors qu’il l’est. "
Dr Bensoussan : " L’initiative Sarkozy de poser le
problème est très méritoire, même si son intervention est opportuniste. L’avis en fin de peine — qui donne un pouvoir considérable aux psys,
capables d’infléchir une décision qui aboutirait à revenir sur un
jugement — est positif si une prise en charge a commencé pendant la
détention, ce qui pour l’heure est impossible. L’injonction n’existe
que pour la période post-pénale. Un détenu qui demande une aide
psychologique peut obtenir des entrevues, d’environ une demi-heure, à
raison d’une fois par mois, peut-être une fois par semaine s’il s’agit
d’un cas qui a défrayé la chronique. Une psychothérapie ne va pas
changer sa déviance, il sera toujours pédophile, il ne faut pas
entretenir d’espoir utopique. Nonseulement elle sera intacte, mais,
s’il y a un trouble psychotique, il s’aggravera avec le temps et la
détention. "
Dr Coutanceaux : " En milieu carcéral, on dispose d’équipes
compétentes, et il existe des expériences de groupes de parole. Il
faudrait développer ce type de suivis, les mettre en réseau, les rendre
lisibles, et renforcer leurs moyens. En l’état, il n’y a pas
d’obligation de soins en milieu carcéral. La peine, c’est une privation
de liberté, point barre. "