Profiel van Antipédocrimine...Parce que l'enfance est ...Foto'sWeblogLijstenMeer Extra Help

Weblog


    27 maart

    Le courage de Nojoud MARIAGE FORCE A L'AGE DE 10 ANS


    Le courage de Nojoud


    Le Yémen
    où près de la moitié des petites filles sont mariées avant l’âge l'égal de 15 ans.

    Ceci là fait grandir, d’une traite, en volant sont innocence.

    Abusée sexuellement et physiquement par son mari âgées  30 ANS

    Nojoud a eu le courage de demander le divorce ! à 10 ans !!!!





    Une véritable petite dame, que la tragédie vécue, a rendu forte, et qui sourit aujourd’hui en recueillant les « Mabrouk ! » (« Bravo ! ») que lui offrent les femmes du quartier sur son passage pour saluer son courage.

    Imaginez une petite fille haute comme trois pommes oser se rebeller
    contre de vieilles traditions religieuses et tribales qui
    perdurent essentiellement en province…

     Un scandale aux yeux des traditionalistes.

                      


    Elle n’a pas honte, ou plutôt elle n’a plus honte de  raconter,
    «Au début, j'avais honte d'en parler» dit-elle.

    Pas une larme, mais quelques silences et de nombreux soupirs.
    Mais après une grande respiration, elle reprend le fil de son récit.

     
    Le mariage, elle ne savait pas trop bien ce que cela signifiait,
    à l'exception des cadeaux qui viennent avec et d'une maison toute neuve.
    Ce n'est qu'une fois arrivée au nouveau domicile conjugal,  qu'elle prend conscience de son calvaire.

    Après lui avoir indiqué sa chambre à coucher,
    son mari lui fait vite comprendre ses intentions.
    «Il a voulu qu'on dorme dans le même lit.
    J'ai refusé et il s'est mis à me courir après. Il a fini par m'attraper et
    par me faire des choses sales et désagréables», raconte-t-elle.

    Chaque soir, à la nuit tombée, le même scénario se reproduit :
    «Dès qu'il rentrait du travail, ça recommençait.
    Je pleurais en le suppliant de me laisser seule. Il me tapait avec un bâton. J'avais beau crier, personne ne pouvait m'entendre.»

    Quelques semaines plus tard, elle se résigne, honteuse, à en parler à ses parents. Mais ils font la sourde oreille.«Mes cousins m'auraient tué si je déshonorais la famille en demandant le divorce pour ma fille», dit le père.

    Nojoud, refuse de baisser les bras. À force de frapper à toutes les portes, elle finit par recueillir, le mois suivant, le conseil d'une de ses tantes. «Va au tribunal, c'est la seule solution !», lui lance-t-elle, en glissant quelques pièces dans le creux de sa main. Tout juste de quoi monter dans un bus des transports publics.

    Elle a gagné. Elle est en fière. «Maintenant, je veux retourner à l'école et je veux étudier pour devenir avocate !»dit-elle.

                     


    Cette demande de divorce unique en son genre, n'as pas été facile à régler. «Selon les mœurs yéménites, où les règles tribales ont souvent la priorité sur la loi en vigueur, ce genre d'affaires est d'habitude étouffé», confie l'avocate.

    Le jour du procès, elle convoque les associations féministes et la presse. Le sujet fait la une du quotidien Yemen Times. Sous la pression de l'opinion publique, le divorce est finalement prononcé. Un tabou est brisé. «Ce procès a enfoncé une porte fermée».

    Depuis, une petite dizaine d'autres filles ont osé entamer des procédures judiciaires contre leur mari.

    Nojoud,  prépare son retour à l'école. Elle a réintégré le foyer parental et bénéficie du soutien et de la protection de plusieurs associations, ainsi que de son avocate, sa «seconde mère», comme elle l'appelle.

    «Quand je serai grande, je veux défendre les gens opprimés. Comme Chadha !», dit-elle.


    Voir article


    BRAVO NOJOUD ET  MERCI A SA TANTE


    Glitter Text Generator

    23 maart

    SUSPECT RECHERCHE POUR TENTATIVE D'ENLEVEMENT D'ENFANT


    AVIS DE RECHERCHE

    Les enquêteurs de la Sûreté du Québec du poste de la MRC d’Autray sollicitent la collaboration de la population afin de retracer l’auteur d’une tentative d’enlèvement survenue à Saint-Cuthbert au Québec.

    Le 9 février, à l’heure du dîner, le suspect aurait interpellé deux jeunes de 9 et 11 ans qui marchaient près de l’école primaire de Saint-Cuthbert.

    Il a offert aux enfants de les reconduire à leur domicile. Devant

    leur refus, le suspect aurait ouvert la portière de son véhicule du côté passager pour réitérer son offre. Les enfants ayant refusé une seconde fois, le suspect a quitté les lieux.


    Description physique

    • âge : 20 à 30 ans
    • cheveux : courts brun pâle
    • au moment de l'infraction, il portait un manteau noir et des jeans bleus

    Le suspect possède une automobile rouge, plutôt récente, à quatre portes, dont les phares à l’avant sont ronds.

    Toute information le concernant peut être communiquée à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.


    LIEN OFFICIEL de la sûreté du Québec
    http://www.sq.gouv.qc.ca/suspect-recherches/tentative-enlevement-saint-cuthbert.jsp


    Glitter Text Generator

    Glitter Text Generator

    Annuaire de blogs


    14 maart

    JOURNEE INTERNATIONAL PRO-PEDOPHILES les "CHILD-LOVE DAYS"

     



    L’activisme pédophile rassemble des personnes ayant une attirance sexuelle et affective envers les enfants et/ou les adolescents.


    Ses membres visent à une certaine acceptation sociale de leurs attirances ainsi que, pour certains d'entre eux, de la relation sexuelle entre adultes et enfants.



    Le mouvement milite pour une suppression de divers obstacles légaux et sociaux contre les activités liées à la pédophilie:

    * comme les lois criminalisant les activités sexuelles adulte-enfant,

    * la classification de la pédophilie en tant que maladie mentale ou la perception négative qu'a l'opinion publique de cette attirance. 

    * Ils promeuvent également l'utilisation de termes comme boylove, girllove ou childlove pour désigner certaines formes de pédophilie, de pédérastie ou d'éphébophilie.




    En France, le mouvement restait très confidentiel et très peu connu du grand public car ces rassemblement ont lieu chez des particuliers pour ce reconnaitre ils utilisent la bougie bleu pour les garçons une rose pour les filles
     et nous une blanche pour l'innocenc
    e. 




    Merci leithana


    Glitter Text Generator

    Annuaire de blogs




    07 maart

    Qui sommes nous ?


    Glitter Text Generator


    Suite à la fermeture abusive d’un blog « mon tendre univers »
    Est née mobilisons nous. Pour lutter ensemble contre les fermetures abusives et injustifiées de blog MSN.


     En parallèle se crée SSS Stopsexspaces
    Afin de signaler à microsoft les vrais blogs à fermer, c’est à dire ceux qui ne respectant pas les conditions d'utilisation.


    Nous sommes très rapidement tomber sur des blog pornographique

    qui pullulent sur MSN.


    Lors de ses recherches shaby est tombé sur des blogs et site pédo-pornographique.

    D’où la création de l’équipe Antipedocriminel
                                   

     
    Nous avons donc constitué une équipe afin d'être une force de proposition,
     de sensibilisation, un relais d'information et de prévention entre le public et les organisations gouvernementales

    Glitter Text GeneratorEst votre interlocutrices directe du blog.


     On a commencé à deux puis tro
    is et enfin quatre à l'heur d'aujourd'hui
    je suis pas mal le capitaine à bord mais au fils du temps
    des lecteurs ce sont joint à moi et m'apportent  une aide plus que précieuse.

    Vous êtes devenue de véritable collaborateurs.

    D'autre lecteur s'impliquent également à travers l'envoie de mail, d'articles,
    en ajoutant des compléments d'informations, à travers vos com et témoignage, vos votes, vos visites, vos invitations sur vos forums, la diffusion sur vos blogs................

    Merci à tous.

    Au delà de l'information et de la prévention sur la pédocriminalité,

    nous sollicitons toutes les bonnes consciences à agir avec nous:

    En signalant tous blogs où sites pédophile.


    01 maart

    LA PERSONNALITÉ DES PÉDOPHILES


    Selon leDr Roland Coutanceau

    Directeur du centre médico-psychologique pour adultes de la Garenne-Colombes.Responsable d'une consultation spécialisée de prise en charge de victimes et aussi d'auteurs de violences familiales et sexuelles. Enseigne en psychiatrie et en psychologie légale. Psychanalyste et psychiatre, il est aussi expert auprès de la cours de cassation. Il pratique des thérapies individuelles, des thérapies de groupe, des entretiens de couples.Les thérapies sont parfois accompagnées de médicaments anti-hormone mâle.

    Qui sont les pédophiles ?

    La caractéristique des pédophiles, c'est justement qu'ils n'en ont pas vraiment. Ils représentent un échantillon très représentatif de la société. il y a tous les niveaux. Toutes les catégories socioprofessionnelles sont représentées.

    On remarque néanmoins qu'on trouve plus de pédophiles dans certaines

    professions : ils aiment les enfants et veulent donc se rapprocher d'eux. On trouve donc pas mal de médecins, de juristes, d'éducateurs, d'instituteurs, de moniteurs ... Les pédophiles sont le plus souvent célibataires. Il n'y a pas de chiffre mais il s'agit d'une grande majorité.

    Un pédophile est une personne qui a des attraits sexuels, pour des corps pré-pubères, qu'il s'agisse de garçons ou de filles.

    La majorité des agresseurs ont une relation avec un enfant connu.
    Le plus souvent, quand il y a passage à l'acte, c'est qu'il y a eu avant une manipulation.

    Dans de très rares cas, le sujet agresse un enfant inconnu.
    Le pédophile développe ainsi un certain savoir faire
    parce que pour vivre cette sexualité, il doit manipuler, c'est la seule manière d'y parvenir.

     

    Les manipulations sont plus ou moins subtiles :
     il écoute, il dialogue, il fait parler, il trouve la faille.
    Le pédophile a le nez pour trouver la proie idéale.

    Sur les préférences entre les petites filles ou les petits garçons, les travaux sont contradictoires.

    On considère que 10 à 20 % des pédophiles non traités repasseront à l'acte. Donc 80 % des agresseurs sanctionnés ne récidivent pas. La thérapie permet de consolider ceci.

    Il faut préciser qu'être pédophile n'entraine pas forcément le passage à l'acte.

    Il y a différents types de pédophiles :

    - Certains se contentent de regarder des films porno, des photos car ils savent que les enfants ne veulent pas d'eux. Ils ne passent pas à l'acte. On peut les qualifier d'"Abstinents". Ils ne dévient pas parce qu'ils ont une maturité, ils sont bien structurés humainement, leur personnalité est équilib

    rée. Ils se rendent compte que ce n'est pas bien et ils sont capables de se contrôler. Ils souffrent parce qu'ils ont des attirances sexuelles qui sont impossibles à vivre.

    - Il y a ceux qui ne se retiennent pas et qui se divisent encore en trois catégories distinct

    Les immatures névrotiques.

    Ils critiquent leurs actes, ils en ont honte. Ils trouvent normal d'être interpellés par la société et d'être condamnés par la police. Ils sont conscients du mal qu'ils font. La plupart du temps, ils souhaitent continuer une thérapie au delà du traitement obligatoire.

    Les immatures égocentriques.

    Ils ont souvent eu une enfance marquée par des carences éducatives etpar des traumatismes réels : ils ont parfois eux-mêmes été agressés. En même temps, ils ont un coté égocentrique avec une recherche d'un plaisir dans la sexualité sans s'intéresser à l'enfant. D'ailleurs, ils supposent que les enfants sont consentants ou intéressés. Ces sujets sont rarement demandeurs de thérapie, l'obligation de soin est donc fondamentale pour ce groupe d'individus qui est le

    plus nombreux. On les oriente le plus souvent vers les thérapies de groupe qui leur permettent de mieux exprimer leurs émotions, de mieux reconnaître leur fantasmes, de mieux les contrôler, de mieux comprendre la réalité psychologique de l'enfant et aussi de mieux gérer leur sexualité en s'aidant les uns les autres.

    Les immatures "pervers".

    Ils sont particulièrement égocentriques, souvent très manipulateurs et parfois cyniques. Ils ne veulent pas tellement être aidés ; on a un sentiment d'impuissance thérapeutique. Il faut tenter de les convaincre que leur vie sera une suite d'échecs s'ils n'acceptent pas d'aide thérapeutique.

    pour en savoir plus cliquer ici


    Dans l’émotion suscitée par le viol présumé du petit Enis à Roubaix, par Francis Evrard, pédophile récidiviste qui sortait de prison, Nicolas Sarkozy a annoncé le 20 août de nouvelles mesures contre le crime sexuel : création d’un hôpital-prison pour les délinquants dangereux en fin de peine ; suppression des remises automatiques de peine ; sorties conditionnées à un traitement hormonal.

    Le Monde a demandé à trois psychiatres spécialistes de la question d’éclairer le débat en répondant à quatre questions.

    Ces médecins sont :

    Le DR Bernard Cordier, 57 ans, psychiatre à l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) et président de La Voix de l’enfant, qui fédère soixante-quinze associations ;

    Le DR Paul Bensoussan, 49 ans, expert près la Cour de cassation et médecin coordonnateur pour le suivi des anciens détenus ; Le DR Roland Coutanceaux, 56 ans. (voir plus haut)


    Qu’est-ce qu’un pédophile ?

    Dr Cordier : " Être sexuellement attiré par les enfants est une anomalie. On ne naît pas pédophile : affirmer que c’est génétique est une énormité. Cela résulte d’un blocage pour entrer en relation avec d’autres adultes sur le plan sexuel ou sentimental, du fait d’une absence d’attirance ou d’une inhibition. L’enfant constitue alors un pis-aller qui séduit par sa malléabilité. La plupart des pédophiles le sont terriblement dans leur tête mais ne passeront jamais à l’acte car, pour ce faire, il faut une deuxième anomalie : le déni de l’autre. Les grands prédateurs ne sont pas nombreux. Parmi les 15 000 délinquants sexuels, il y a beaucoup de pères incestueux qui ne relèvent pas du même problème. "

    Dr Bensoussan :" La majorité des pédophiles dont la déviance remonte à la jeunesse sont des abstinents. Les prédateurs qui s’attaquent à des enfants inconnus constituent une catégorie très spéciale. À côté des exclusifs qui n’éprouvent aucune attirance pour les adultes, les non-exclusifs, homos ou hétéros, qui ont une préférence pour des très jeunes, agissent par séduction, rapports affectueux, ambigus, et peuvent afficher une respectabilité de façade. De même qu’un individu qui déclare avoir ignoré qu’il était homo ment, un pédophile se connaît. "

    Dr Coutanceaux : " La pédophilie appartient à la catégorie des troubles de la personnalité. Ces gens ne sont ni fous ni banalement névrosés, ce sont des sujets impulsifs, présentant des troubles du caractère, immaturité, égocentrisme, et, pour reprendre des termes tarte à la crème : psychopathes, paranos, mégalos. Ces traits se retrouvent à haute dose dans les personnalités transgressives qui passent à l’acte. Avant l’obligation de soins, les psys avaient peu connaissance de ce troisième champ et ils sont historiquement mal à l’aise vis-à-vis de lui. "

    Peut-on évaluer la dangerosité des pédophiles ?

    Dr Bernard Cordier : " En l’état actuel de nos connaissances et de nos échelles d’évaluation, il n’y a pas d’éléments scientifiques suffisamment probants pour répondre à cette question. On n’est pas devin. Les pédophiles les plus dangereux sont souvent les plus habiles. "

    Dr Coutanceaux : " Tous les pédophiles ne sont pas dangereux. 80 % arrêtent après la première sanction, 10 % à 20 % récidivent. Avoir une idée de la dangerosité ? Personne n’est Madame Soleil (...), mais je pense qu’il faut oser l’évaluer. Je préconise une distinction entre "peu", "moyennement" et "très dangereux".

    Pour donner une idée des risques de récidive, on peut s’appuyer sur des critères :

    1. Le sujet a-t-il déjà été condamné pour agression sexuelle ?

    2. A-t-il agressé un enfant en dehors de la famille ?

    3. La victime était-elle inconnue de l’auteur ?

    Si les réponses sont affirmatives, on peut être sûr que l’individu est dangereux. On peut faire ensuite une évaluation qualitative dans le cadre d’un suivi en milieu carcéral. Le pédophile reconnaît-il les faits ? Éprouve-t-il des remords, une vague honte ou de l’indifférence cynique ? Peut-il se mettre à la place de l’enfant ? Voilà des pistes qu’on pourrait proposer pour un dégrossissage. Il faut oser discriminer, et même trier. Le discours de Nicolas Sarkozy est habile dans l’affichage mais très flou. Est-il utile d’évaluer la dangerosité ? J’y suis favorable 5 sur 5 ; avec un bémol : en collège. "

    Dr Paul Bensoussan : " Le grand apport du projet Sarkozy est de demander l’avis des experts avant la libération en fin de peine, ce que l’on ne fait jusqu’ici qu’en cas de libération anticipée. Nous avons une capacité limitée à prévoir la récidive. Je ne suis pas spécialement répressif, mais, récemment, un juge d’application des peines m’a demandé une expertise pour la libération conditionnelle d’un violeur en série qui avait violé sept femmes et tué l’une d’elles. Il avait accompli trente et un ans de détention : j’ai considéré qu’il restait dangereux, que le risque de récidive était élevé. Je suis favorable à l’expertise de la dangerosité à trois conditions : que les soins commencent pendant la détention, qu’elle soit contradictoire (dualité ou en collège de trois), qu’elle ne concerne pas seulement les crimes pédophiles. Le danger c’est "l’expertise parapluie". La seule erreur qui n’est jamais détectée, c’est de déclarer dangereux quelqu’un qui ne l’est pas, l’erreur qui expose c’est de dire qu’il n’est pas dangereux alors qu’il l’est. "

    Dr Bensoussan : " L’initiative Sarkozy de poser le problème est très méritoire, même si son intervention est opportuniste. L’avis en fin de peine — qui donne un pouvoir considérable aux psys, capables d’infléchir une décision qui aboutirait à revenir sur un jugement — est positif si une prise en charge a commencé pendant la détention, ce qui pour l’heure est impossible. L’injonction n’existe que pour la période post-pénale. Un détenu qui demande une aide psychologique peut obtenir des entrevues, d’environ une demi-heure, à raison d’une fois par mois, peut-être une fois par semaine s’il s’agit d’un cas qui a défrayé la chronique. Une psychothérapie ne va pas changer sa déviance, il sera toujours pédophile, il ne faut pas entretenir d’espoir utopique. Non seulement elle sera intacte, mais, s’il y a un trouble psychotique, il s’aggravera avec le temps et la détention. " Dr Coutanceaux : " En milieu carcéral, on dispose d’équipes compétentes, et il existe des expériences de groupes de parole. Il faudrait développer ce type de suivis, les mettre en réseau, les rendre lisibles, et renforcer leurs moyens. En l’état, il n’y a pas d’obligation de soins en milieu carcéral. La peine, c’est une privation de liberté, point barre. "

    Créer des hôpitaux-prisons ?

    Les traitements chimiques sont-ils efficaces ?

    Robert Belleret, Alain Salles © Le Monde

     

    SONDAGE SUR LE FORUM

    Pensez-vous que les pédophiles sont :

    Des malades que l'on peu soigner ?
    Des malades incurables ?
    des criminels comme les autres ?


    Pour répondre cliquez sur l'image en dessous



    Aucun inscription demandée

    Glitter Text Generator

    Annuaire de blogs




     
    *