C'est la vraie préoccupation des familles.
Plus d'un million d'images pédopornographiques sont en ligne. Plus de la moitié des parents sont inquiets en effet prés de 36 % des 11 à 17 ans ont déjà été confrontés à des images choquantes et traumatisantes»,
souligne Nadine Morano.LE FIGARO.
L'État s'apprête à prendre une série de mesures pour
mieux protéger les enfants de la cybercriminalité.
Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, a annoncé
la signature d’un accord avec les fournisseurs d’accès à Internet français pour bloquer, en France, les sites à caractère pédo-pornograhique.
C'est le ministère de l'intérieur qui fournira « la liste noire des sites à bloquer » afin qu'ils soient inaccessibles aux internautes français.
Concrètement,
la France s'est doter depuis septembre d'une plateforme automatisée
recensant les sites à caractère pédopornographique.
Cette plateforme permettra également à chaque internaute de signaler toute forme de
malversation constatée sur le Net : escroquerie, sites
pédopornographiques, apologie du terrorisme, incitation à la haine
raciale.....

La lutte contre la cybercriminalité ne se limitera pas au seul cadre national.
La ministre de l'intérieur a annoncé que la France allait travailler en coopération avec ses voisins afin de "construire la cybersécurité à l'échelle européenne".
Nadine MORANO."Cette pratique (liste noir) existe déjà dans d'autres pays comme la Grande-Bretagne, la Suède, la Norvège.
En France, pour l'instant, ces sites sont bloqués uniquement quand le contrôle parental est activé.
C'est la responsabilité des fournisseurs d'accès à Internet de bloquer ces sites".
Je veux lancer une réflexion sur l'éducation des enfants comme c'est le cas en Grande-Bretagne avec Xavier Darcos.
La
formation à l'utilisation d'Internet et à la prévention devrait être
intégrée dans les IUFM pour que les professeurs puissent éduquer leurs
élèves aux nouvelles technologies". 
Les fournisseurs d'accès sont opposés à cette solution:
«Ce type de filtrage est attentatoire aux libertés individuelles»,
estimait fin avril la déléguée générale de l'AFA,
l'association des fournisseurs d'accès, dans «Le Parisien».


|